Bonjour chez vous !
29 mars 2011
22 mars 2011
06 mars 2011
Une souris verte

Après le Mark I, je me suis une nouvelle fois aventuré dans l'univers du 1/72, cette fois-ci à bord du Maus de Pegasus Hobbies. Mon échelle de prédilection en matière de blindés reste le 1/35, mais il faut reconnaître que le "Braille scale" moderne présente bien des attraits : les kits actuels atteignent un niveau de qualité qu'on n'osait pas espérer au 1/35 il n'y a pas si longtemps.
Et quand on désire représenter de tels monstres, on économise ainsi de la place sur les étagères, sans rogner sur le plaisir.
Le montage ne présente pas de réelle difficultés mais s'avère délicat du fait du nombre conséquent de petites pièces qui, heureusement, ne demandent pas beaucoup de préparation -mais se perdent facilement dans les recoins de l'établi- et s'ajustent d'une façon étonnamment précise. Le train de roulement très détaillé reste néanmoins fragile à la manipulation.
La peinture a été réalisée par sous-ensembles (bas de caisse-bogies, châssis, tourelle, canon, chenilles) aux acryliques Tamiya et Prince-August. J'ai opté arbitrairement -puisqu'il s'agit d'un engin n'ayant jamais combattu- pour un camouflage fait de vert olive barré de bandes beige clair, le tout recevant des filtres successifs de pastels gras dilués à l'essence de pétrole afin de verdir et fondre entre elles les teintes. Des jus de même composition ont ombré les lignes en creux et fait ressortir les détails, encore accentués par un "dry-brush old school". Il n'est pas interdit, en effet de rester fidèles aux bonnes vieilles méthodes qui ont fait leurs preuves, tout en intégrant des techniques plus récentes. Enfin, le train de roulement et le bas de caisse ont été empoussiérés à l'aide de poudre de pastels ; j'ai décidé de ne pas pousser plus loin le vieillissement de cet engin qui, après tout, n'a jamais combattu.
Et quand on désire représenter de tels monstres, on économise ainsi de la place sur les étagères, sans rogner sur le plaisir.
Le montage ne présente pas de réelle difficultés mais s'avère délicat du fait du nombre conséquent de petites pièces qui, heureusement, ne demandent pas beaucoup de préparation -mais se perdent facilement dans les recoins de l'établi- et s'ajustent d'une façon étonnamment précise. Le train de roulement très détaillé reste néanmoins fragile à la manipulation.
La peinture a été réalisée par sous-ensembles (bas de caisse-bogies, châssis, tourelle, canon, chenilles) aux acryliques Tamiya et Prince-August. J'ai opté arbitrairement -puisqu'il s'agit d'un engin n'ayant jamais combattu- pour un camouflage fait de vert olive barré de bandes beige clair, le tout recevant des filtres successifs de pastels gras dilués à l'essence de pétrole afin de verdir et fondre entre elles les teintes. Des jus de même composition ont ombré les lignes en creux et fait ressortir les détails, encore accentués par un "dry-brush old school". Il n'est pas interdit, en effet de rester fidèles aux bonnes vieilles méthodes qui ont fait leurs preuves, tout en intégrant des techniques plus récentes. Enfin, le train de roulement et le bas de caisse ont été empoussiérés à l'aide de poudre de pastels ; j'ai décidé de ne pas pousser plus loin le vieillissement de cet engin qui, après tout, n'a jamais combattu.

▼ montage "out of box" recouvert d'un apprêt


▼prises de vue en lumière naturelle (vive le Printemps qui revient !)
























Bonjour chez vous !
28 février 2011
De toutes les couleurs

J'ai profité de la séance de photo du Kondō d'Hōryū-ji pour tester différents fonds de couleur, dans des conditions d'éclairage identiques, ce qui m'a permis de vérifier que la teinte choisie influe sensiblement sur le rendu de l'objet photographié, rehaussant certains tons et affadissant d'autres, les capteurs des appareils numériques peinant en général à équilibrer le tout.
Mais cette difficulté peut être tournée à son avantage, selon l'effet global recherché, la couleur dominante pouvant "refroidir" ou au contraire "réchauffer" l'image. En général, je privilégie le noir qui permet au sujet principal de mieux capter la lumière et se révèle d'après moi le plus "neutre", bien qu'ayant tendance à saturer les tons clairs, par contraste.
L'échantillonnage ci-dessous sera plus parlant qu'un long texte, d'autant que je ne me sens pas vraiment qualifié pour faire un exposé sur la problématique de la balance des blancs appliquée au maquettisme.
Comme les autres techniques, la maitrise de tous ces paramètres doit s'acquérir, et je mesure qu'il me reste beaucoup à apprendre en matière de prise de vue, ainsi que de traitement informatique des images.
Chouette !
Mais cette difficulté peut être tournée à son avantage, selon l'effet global recherché, la couleur dominante pouvant "refroidir" ou au contraire "réchauffer" l'image. En général, je privilégie le noir qui permet au sujet principal de mieux capter la lumière et se révèle d'après moi le plus "neutre", bien qu'ayant tendance à saturer les tons clairs, par contraste.
L'échantillonnage ci-dessous sera plus parlant qu'un long texte, d'autant que je ne me sens pas vraiment qualifié pour faire un exposé sur la problématique de la balance des blancs appliquée au maquettisme.
Comme les autres techniques, la maitrise de tous ces paramètres doit s'acquérir, et je mesure qu'il me reste beaucoup à apprendre en matière de prise de vue, ainsi que de traitement informatique des images.
Chouette !






Bonjour chez vous !
Kondō d'Hōryū-ji

Après le château d'Himeji, voici le Kondō du temple d'Hōryū-ji, représenté au 1/150 par Fujimi. Le montage n'appelle pas de commentaire particulier dans la mesure où l'ajustage des pièces est correct dans l'ensemble, même si celles-ci réclament quelques ébarbages, ainsi que la suppression des traces de certains points d'injection. La partie la plus délicate aura été la reprise en creux des dalles de l'embase, à l'origine gravées en relief (effet quasi invisible sur les photos ci-dessous).
La peinture des surfaces principales a été faite à l'aérographe (acryliques Tamiya et Citadel), les détails -notamment les colonnes supportant les dragons en bronze- étant traités au pinceau. La patine a été réalisée par des jus (peinture à l'huile diluée au white-spirit) suivis d'un dry-brush de teintes appropriées (Tamiya et Prince August).
C'est bien connu, rien ne vaut quelques heures de travail minutieux pour progresser sur le chemin de la Sérénité.

Pour en savoir davantage :
Site du temple
UNESCO
Wikipédia
▼ box-art
La peinture des surfaces principales a été faite à l'aérographe (acryliques Tamiya et Citadel), les détails -notamment les colonnes supportant les dragons en bronze- étant traités au pinceau. La patine a été réalisée par des jus (peinture à l'huile diluée au white-spirit) suivis d'un dry-brush de teintes appropriées (Tamiya et Prince August).
C'est bien connu, rien ne vaut quelques heures de travail minutieux pour progresser sur le chemin de la Sérénité.

Pour en savoir davantage :
Site du temple
UNESCO
Wikipédia
▼ box-art


▼ après application des teintes de base



▼ résultat final









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